ÉTUDE SUR L’INFLUENCE DE L’ALIMENTATION SUR LA VITALITÉ

Preuve que l’alimentation joue un rôle sur la vitalité mais n’existe t’il pas un autre élément encore plus important ?

Le stomatologue américain Weston A. Price intervenait déjà, dans les années 1930, dans le débat de l’influence de la civilisation sur la pathologie humaine d’une manière révolutionnaire.

Etudiant différentes peuplades indigènes, cet auteur examine,  deux groupes de la même race et de la même région, l’une à l’abri, l’autre au contact de la civilisation.

Les premières recherches de Price sont consacrées à la recherche des causes de la  carie dentaire ce qui l’amène à penser que l’absence, dans notre mode de vie moderne, certains facteurs essentiels était à prendre en compte plutôt que la présence de facteurs nocifs…

De véritables expéditions scientifiques

C’est ainsi que de 1931 à 1937, Price étudie des ilots humains isolés du monde moderne, ainsi que leurs membres partis vivre au contact de la civilisation mais avec les mêmes conditions géographiques et climatiques. Il fait une étude comparative des régimes alimentaires primitifs et modernes et de leurs effets sur la santé et les constitutions. »

L’enquête médicale est très détaillée (morphologie, état de santé physique, psychique et moral) il a même étudié le niveau de délinquance !

Les groupes ethniques observés avec leurs habitudes alimentaires sont :

  • Suisses du Valais (pain de seigle + produits laitiers)
  • Celtes des Hébrides (flocons d’avoine, produits de la mer)
  • Esquimaux d’Alaska (animaux marins et poissons)
  • Indiens nord-américains (gibier et poissons de rivière)
  • Indiens du Pérou (produits de la mer, animaux et végétaux)
  • Tribus africaines (viandes, céréales, gibier, insectes et poissons)
  • Mélanésiens et Polynésiens (poissons, animaux et végétaux)
  • Australiens (produits de la mer, viscères d animaux fruits et végétaux)
  • Indigènes du Détroit de Torrès (produits de la mer et plantes)
  • Maoris de Nouvelle Zélande (poissons, algues, oiseaux et végétaux)

Des différences plus que significatives

Price s’aperçoit très rapidement qu’il y a entre les sujets isolés et les sujets modernisés des différences énormes que l’on retrouve en tous les points du globe.

Dans les groupes isolés :

  •             Aspect robuste, développement physique harmonieux
  •             Rareté des malformations osseuses et des caries
  •             Accouchement facile et allaitement abondant
  •             Faible morbidité
  •             Forte vitalité, résistance à l’effort et au travail
  •             Valeurs morales solides

Dans les groupes civilisés :

  •             Individus chétifs et disharmonieux
  •             Malformations osseuses, caries dentaires, anomalies maxillo-faciales
  •             Diminution de la fertilité, accouchements difficiles
  •             Morbidité plus forte
  •             Diminution de l’énergie et des valeurs morales
  •              Les anomalies maxillo-faciales sont très fréquentes
  •             Allongement et rétrécissement du visage
  •             Respiration buccale.
  •             Arcades dentaires étriquées, dents en malpositions
  •             On observe une perte du type racial.

Le rôle  de l’alimentation

Price découvre en effet qu’un seul facteur varie de façon constante lorsqu’on passe d’un groupe isolé à son homologue racial modernisé : le facteur alimentaire, et plus exactement qu’il s’agit du remplacement de l’alimentation naturelle, locale, ancestrale par l’alimentation industrialisée. Ce fait est d’autant plus frappant que l’alimentation moderne, elle, ne change pas d’une région à l’autre dans tous les points du globe (farine blanche, sucre raffiné, conserves, graisses végétales, riz blanc, café, chocolat).

Dans les iles du détroit de Torres, Price constate même que les signes de dégénérescence sont proportionnels à l’ancienneté des entrepôts. Les pourcentages des caries dentaires sont frappantes à cet égard :

  •             Ile Murray (isolée)                                                   0,7%
  •             Ile Darnley (entrepôt récent)                                 5,7%
  •             Ile d’York (entrepôt de plusieurs années)           12,6%
  •             Ile Bodu  (entrepôt de 23 ans)                               20,6%

 

Le régime alimentaire paraît même expliquer certaines différences constatées parmi les isolés eux-mêmes. Par exemple en Afrique, Price a étudié trois tribus qui vivent côte à côte dans la même région :

Masaï : Grands et forts, ils sont des éleveurs de vache et de chèvres. Ils se nourrissent de viande, de laitage et de sang ainsi qu’une quantité limitée de plantes et de fruits. Chasseurs de lions  intrépides, ils sont réputés pour leur énergie et leur courage.

Kikuyu et Wakamba : moins grands et moins robustes. Agriculteurs, ils se nourrissent exclusivement de céréales et végétaux divers et sont de tempérament moins énergique.

Tribus Caries Anomalies maxillo-faciales
Masaï 0,4% 3,4%
Kikuyu 5,5% 18,2%
Wakemba 6,2% 18,9%

 

La recherche de l’étiologie des caries dentaires était l’un des buts des expéditions organisées par Price, mais elle devait rapidement passer au second plan. Néanmoins l’influence du régime alimentaire sur les caries est pour l’auteur indiscutable.

Des anomalies de la bouche et du visage

L’apparition de ces anomalies est si rapide qu’elle survient fréquemment chez le premier enfant né après l’adoption par les parents du régime alimentaire civilisé. Les ainés sont physiquement vigoureux et bien constitués, les arcades régulières et les dents bien rangées. Au contraire les frères et sœurs plus jeunes, nés après l’adoption par les parents de l’alimentation moderne, ont plus fréquemment les arcades étroites avec des dents chevauchantes.

Alimentation et hérédité.

Price ne se cache pas qu’en attribuant les malformations maxillo-faciales et la perte du type racial à l’alimentation, il révolutionne les données classiques. En effet, comme il le rappelle lui-même, la reproduction constante du type racial constitue l’une les lois fondamentale de l’hérédité.

Les jeunes métisses qu’il a examinés suivent les mêmes règles que les individus de pure race. Lorsque les parents sont modernisés, les déformations apparaissent chez les enfants, si au contraire les parents ont gardé l’alimentation ancestrale, les jeunes ont leurs traits bien proportionnés et toute leur beauté. Le facteur alimentaire a  donc perturbé l’action normale de l’hérédité !!!

Alimentation et morbidité.

Chez les groupes primitifs isolés, la perfection physique coïncide avec une forte immunité et une grande résistance aux processus dégénératifs modernes.Dans les divers sanatoriums et hôpitaux visités par l’auteur 90 à 100% des sujets tuberculeux présentent des anomalies maxillo-faciales, principalement des malformations des arcades avec implantation défectueuse des dents. Or malformations et morbidité accrue prédominent chez les individus qui ont adopté l’alimentation civilisée, ce qui amène Price à conclure que le facteur alimentaire peut conditionner la sensibilité du terrain aux maladies.

Alimentation et psychisme.

Lors de ses expéditions l’auteur avait été frappé par le caractère énergique et la joie de vivre des primitifs isolés ainsi que par la rareté des caractères antisociaux en particulier de la criminalité. Les sujets modernisés, par contre, paraissaient nettement moins exemplaires dans ce domaine.

Divers auteurs, dont Tredgold, avaient déjà remarqué la fréquence des malformations du palais chez les pensionnaires des asiles et des prisons. Pour confirmer cela, Price examine les sujets de cinq institutions différentes dans l’état de Cleveland et étudie le pourcentage de sujets présentant des malformations maxillo-faciales.

Ecole pour retardés scolaires 97%
Ecole pour prédélinquants 98,4%
Ferme pour délinquants mineurs 100%
Pénitenciers 100%
Prisons 100%

 

Alimentation prénatale.

C’est avant la naissance qu’à lieu l’action principale de l’alimentation de substitution moderne. Or les analyses chimiques vont montrer précisément que le régime moderne est relativement pauvre en vitamines.

Les primitifs eux-mêmes attachent presque toujours une importance primordiale à l’alimentation de la femme enceinte (œufs et laitance de poisson, thyroïde de renne, sang, millet rouge…).

En résumé

Pour Price, l’alimentation primitive conditionne la santé physique, mentale et morale des communautés isolées et son remplacement par les régimes modernes entraine la dégénérescence progressive de leurs frères civilisés. Nous étions dans les années 1930…Je vous conseille aussi ce documentaire

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